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| | Pontus de Tyard |
 | | Poète de lécole lyonnaise, ami intime de Maurice Scève, il marque la transition entre le néo-pétrarquisme de l'école lyonnaise et le lyrisme de la Pléiade à laquelle il appartient. |
 | | Mais les procédés de Pontus de Tyard sont trop souvent artificiels: antithèses, périphrases alambiquées, métaphores subtiles et prolongées, allégories obscures, syllogismes, jeux de mots hermétiques; on a pu, à juste titre, qualifier cette virtuosité rhétorique de décadente, sans pouvoir y distinguer ces éclats de baroquisme qui illuminent, par exemple, la langue claire de Desportes. |
 | | En 1551, Pontus de Tyard donne un Chant en faveur de quelques excellens poëtes de ce tems; il y réunit dans un seul hommage tous les «divins esprits», à la fois Marot, Mellin de Saint-Gelais, lécole lyonnaise, Ronsard et Du Bellay. |
| www.anthologie.free.fr /anthologie/pontus/pontus.htm (576 words) |
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